Nicolas, récemment devenu directeur général du FAST, est un être énigmatique et secret (ou pas). Dans le but d’élucider le mystère de sa personne, j’ai décidé de lui poser ces cinq questions (et de te donner les réponses, évidemment) :

Depuis combien de temps tu fais partie de l’équipe du FAST? As-tu choisi de t’impliquer pour une raison particulière? (Ok, ma première question est double, mais c’est la seule, je le promets)

Ça fait 3 ans que je m’implique dans le festival, avant j’étais bénévole, j’ai été directeur logistique, et maintenant directeur général. J’ai participé au FAST avec mon groupe, il y a quelques années, et c’est ensuite que j’ai voulu mettre la main à la pâte. Je trouvais ça tellement génial d’avoir un festival avec autant de diversité culturelle dans la région que j’ai eu envie d’y mettre mon grain de sel. Avec le temps, j’ai pris plus de responsabilités au niveau du comité ; ça s’est fait tout seul. Quand j’ai commencé à m’impliquer, je ne croyais pas devenir directeur. Bref, je fais ça pour mon amour de l’art et de la région.

Peux-tu me dire UNE chose qui te fais tripper dans la planif d’un festival? (spoiler alert : la réponse en contient plus qu’une)

L’aboutissement de tous les efforts du travail de tout le monde. J’adore travailler en équipe. Le produit final et le sourire des festivaliers qui apprécient le moment sont aussi extrêmement précieux à mes yeux. Et le fait de faire découvrir des artistes émergents au public. C’est beau de voir qu’on fait ça tout le monde ensemble.

Quel a été, selon toi, l’évènement le plus fou qui s’est passé au FAST ?

Il y a tellement de types d’art que c’est dur de choisir un seul évènement, mais je suis plutôt musique. Au niveau organisation, j’ai vraiment aimé le fait de placer des scènes extérieures l’an passé. Au niveau expérience ou moment de vie, j’ai de très beaux souvenirs de la performance de Solids, qui ont participé l’année dernière. Avec une seule lumière, ils avaient complètement transformé le Pub O’Callaghan. Le bar était rempli à craquer, l’ambiance était magique : une très belle découverte.

Ça fait quoi, un directeur général ?

Ça travaille surtout à la coordination de tous les départements. Je suis un peu comme l’huile dans l’engrenage : chaque membre du comité est important, mais je m’assure de déléguer les bonnes tâches aux bonnes personnes afin que tout le monde avance vers un but commun : la réussite de cette édition du festival. Aussi, j’ai un peu la tâche de m’assurer de représenter le festival auprès de la population et de la ville.

Si n’importe qui, mort ou vivant, pouvait être ton coiffeur/euse pour le temps d’une coupe, ce serait qui ? (Ce qui implique que tu peux rencontrer ton idole, mais il te coupe les cheveux : c’est un pensez-y bien)

– Après de longues hésitations à se demander pour quelle personne il serait prêt à souffrir n’importe quelle coupe – : Je choisirais de rencontrer Deryck Whibley, le chanteur de Sum 41, parce que plus jeune je voulais avoir les mêmes cheveux que lui. En tout cas, je crois que même maintenant je lui ferais confiance pour une coupe. J’aurais bien choisi Youpi, mais je risquerais de me retrouver avec les cheveux roux, et déjà que ma barbe tire sur le roux, c’est assez ! (Nicolas a tenu à ce que je spécifie qu’il n’est pas rouxophobe).